DÉCLARATION DE PRINCIPES

L’Église Catholique Libérale existe pour aider à accomplir dans le monde l'œuvre du Christ.

C'est une organisation indépendante et autonome, ne dépendant en aucune façon du siège de Rome ou de tout autre siège ou autorité en dehors de sa propre administration.

Elle n'est ni Romaine ni Protestante.

RELATIONS AVEC LES AUTRES ÉGLISES

L'Église Catholique Libérale n'est pas une nouvelle communion religieuse ; elle est une partie constituante de la Sainte Église, Une Catholique et Apostolique. Cette Église Historique est véritablement Une, malgré ses nombreuses divisions extérieures tant en Orient qu'en Occident, parce que c'est la Vie Une du Christ qui l'anime et la soutient au moyen des sacrements qu'll a institués. L'Église Catholique Libérale a préservé ces sacrements dans leur intégrité et leur plénitude, et croit que sa doctrine est en accord avec les enseignements du Christ et exempte des altérations des âges ultérieurs. Cependant elle considère l'Église Universelle du Christ comme constituée de "tous ceux qui font profession de Christianisme et s'intitulent Chrétiens" (Livre Commun de Prières Anglican). Toutes les Églises, qu'elles soient "historiques" ou "nouvelles", reçoivent Sa bénédiction en proportion de la sincérité de leurs membres, et dans la mesure où elles ont conservé les canaux sacramentels de Sa grâce et reflètent ce que le Christ voulait que l'Église soit.

L’Église Catholique Libérale cherche à travailler en amitié avec les autres dénominations chrétiennes. Elle ne souhaite pas faire de prosélytisme parmi les adhérents des autres Églises, et pour gage de sa sincérité, elle les accueille tous à une participation complète et régulière à ses services, sans attendre d'eux qu'ils quittent leurs Églises d'origine. Elle s'adresse principalement à tous ceux qui ne sont membres d'aucune Eglise ou communauté religieuse. Elle est à tout moment prête à établir des relations d'intercommunion entre elle et les autres Églises sur les bases les plus amicales possibles, pour autant que cela concerne les principes sur lesquels les deux parties sont d'accord Par exemple, elle serait loin de contester aux Églises Non-Épiscopales le ministère charismatique ou le ministère prophétique de la prédication et de l'inspiration, tandis qu'en même temps elle ne leur reconnaitrait pas la prêtrise catholique, dont elles-mêmes ne se réclament pas. En conséquence, là où les deux parties seraient d'accord, elle permettrait à son clergé des échanges de chaires avec des ministres des Églises Non-Épiscopaliennes, mais n'inviterait pas ceux-ci à officier à ses autels.