DÉCLARATION DE PRINCIPES

L’Église Catholique Libérale existe pour aider à accomplir dans le monde l'œuvre du Christ.

C'est une organisation indépendante et autonome, ne dépendant en aucune façon du siège de Rome ou de tout autre siège ou autorité en dehors de sa propre administration.

Elle n'est ni Romaine ni Protestante.

ADMISSION À LA COMMUNION

L'Église Catholique Libérale accueille à ses autels tous ceux qui s'en approchent sincèrement avec respect. Elle considère l'Église Chrétienne comme une grande fraternité de tous ceux qui s tournent vers le Christ comme vers Celui qui inspire leur vie spirituelle, leur Maitre et leur Am Elle offre le Sacrement Béni de Son Amour à tous les membres de cette fraternité qui le désirent avec révérence.

Les candidats à l'admission dans l'Église Catholique Libérale le sont par le Baptême, ou, (si ce sacrement a été administré selon les règles établies), par la Confirmation. Si le candidat a reçu le baptême et la Confirmation sous une forme complète, on se sert alors d'une simple formule mission dans laquelle on invoque une bénédiction sur les aspirations religieuses du candidat.

Lorsque des candidats qui désirent se joindre à l’Église Catholique Libérale ont reçu ces sacrements une forme moins complète, ils les recevront "conditionnellement".


LITURGIE

L’Église Catholique Libérale se sert d'une liturgie révisée, rédigée dans la langue nationale, où les tris essentiels des formes sacramentelles ont été préservées avec un soin scrupuleux, mais ou la note dominante est celle d'une aspiration joyeuse et dévotionnelle. On s'est efforcé de ne mettre aucun sentiment sur les lèvres du prêtre ou de la congrégation qu'ils ne puissent honnêtement penser avec sincérité ou qu'on ne puisse raisonnablement s'attendre à voir mettre en pratique.

La crainte de Dieu et de son courroux, les imprécations contre les "païens", l'attitude de crainte servile et abjecte, d'abaissement, les appels souvent répétés à la pitié, les tentatives naïves de marchandage avec Dieu, ainsi que la hantise de la crainte d'un enfer éternel, toutes ces choses ont été éliminées du rituel comme étant en contradiction avec la notion d'un Père aimant aussi bien qu'avec celle de l'homme qu'll a créé à Son image. Tandis que les vérités essentielles de la Religion ne peuvent changer, la présentation et l'expression de ces vérités peuvent changer à mesure que l'humanité progresse vers une plus grande illumination spirituelle. L'expression des aspirations et des formes de prières de demande adaptées à des communautés agricoles d'Asie Mineure aux premiers siècles de l'Ere Chrétienne, ne peuvent en aucun cas convenir pour exprimer de nos jours des sentiments de dévotion. On peut dire la même chose des formes médiévales.

L'acte central du culte chrétien est la Sainte Communion ou Messe, appelée Sainte Eucharistie par les Catholiques Libéraux pour insister sur le sentiment de gratitude avec lequel on devrait s'en approcher. Dans ce sacrement béni, Jésus-Christ est présent d'une façon spirituelle sous la forme du pain et du vin. L'Église Catholique Libérale affirme que la Sainte Eucharistie, loin d'être surtout une commémoration de la vie, la mort et la résurrection du Christ, est le don suprême de Lui-Même qu'Il fait à son Église.

La Sainte Eucharistie est essentiellement un acte collectif par lequel tous ceux qui y prennent part, l'humanité tout entière et toute la création sont en vérité bénis.